Lorsqu’une quelque place l’importance des jeux vidéo avant tout autre aspect sa vie, cette personne peut souffrir d’un trouble du jeu vidéo. Dans cet article, on propose, des conseils pour aider une personne souffrant d’un trouble du jeu vidéo.

Si vous avez lu notre premier article de cette série, vous avez lu que le trouble du jeu vidéo est un système autosuffisant. Sortir de ce cercle vicieux n’est pas facile, mais c’est possible. Reconnaitre le problème par le joueur est importante, l’entourage du joueur doit également aider à résoudre le problème.

Une première étape pour aider une personne souffrant d’un trouble du jeu vidéo est de ne pas de juger le comportement problématique. Des déclarations telles que : « Tu restes de nouveau assis à l’intérieur ? Il fait beau, va jouer dehors ! » ou « Tu ne ferais pas mieux de faire tes devoirs d’abord ? » sont souvent prononcés avec les meilleures intentions pour l’enfant. Mais l’effet inverse peut se produire. Ils augmentent le sentiment de culpabilité, ce qui ne fait qu’amplifier l’envie de fuir dans le comportement de jeu vidéo problématique. Au contraire, il est avantageux de s’intéresser et de poser des questions.

Une deuxième étape consiste à établir des limites. Des accords clairs doivent être établis sur les moments quand on peut jouer et quand on ne faut pas jouer. Si le joueur n’arrive pas respecter ces règles, elles doivent être maintenues par l’entourage. Les consoles de jeux vidéo, les smartphones et les tablettes ont de nombreuses options pour faciliter le contrôle parental, mais il n’y a parfois pas d’autre moyen que de désactiver complètement la connexion internet à une certaine heure. Cette étape peut susciter une certaine résistance, mais il est important d’être cohérent.

Troisièmement, il est important d’aider le joueur à utiliser son temps libre de manière utile. Un trouble du jeu vidéo est souvent la manifestation d’un problème sous-jacent. Une personne souffrant d’un trouble du jeu est souvent perfectionniste ou a des difficultés à établir des contacts sociaux. Il est important de les soutenir dans cette démarche, par exemple en leur proposant d’autres activités.

Enfin, il est important de donner le bon exemple. Il est difficile d’interdire à quelqu’un de jouer à des jeux vidéo pendant des heures si vous passez vous-même plusieurs heures chaque soir devant la télévision ou sur votre smartphone. Si vous ne faites pas d’effort, les personnes qui souffrent d’un trouble du jeu vidéo n’en feront certainement pas.

Dans un prochain article, nous examinerons l’influence de quelques évolutions récentes tel que le streaming et les eSports que cela pourrait avoir sur le comportement de jeu vidéo problématique. Pour plus d’informations ou une aide personnelle, vous pouvez toujours contacter Yapaka ou Mille Facettes.